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La paroisse de Cours-de-Pile était au XIVe siècle une dépendance hospitalière de Condat. L’église actuelle, de style néo-gothique, est consacrée le 1er août 1869. Ses cloches datent quant à elle de 1856 ou 1857. Une statue de la Vierge à l’Enfant est classée aux Monuments Historiques depuis le 15 février 2006.
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption de Vallereuil date du XIIe siècle, elle est de style gothique. Sa cloche datant de 1500 est l’une des plus vieilles du département. En 1680, trois domestiques du château de Neuvic se sont introduits dans l’église, ont volé un banc avant de l’emporter dans une charrette ! L’église a été restaurée au XIXe siècle par l’architecte Émile Vauthier, puis plus récemment par l’association Areval.
L’église romane de Saint-Julien de Tursac a été construite au XIIe siècle. C’était un prieuré uni qui a été rattaché à celui de Sarlat en 1321. L’église primitive devait être à nef unique. La coupole qui couvrait le chœur polygonal a disparu. Les coupoles recouvrant les bras du transept et la croisée, ainsi que le portail ont été ajoutés à postériori. Elle a été fortifiée durant la guerre de Cent Ans ainsi que durant les Guerres de Religion, afin de protéger les habitants. Elle servait aussi de poste-frontière durant la Guerre de Cent Ans. Elle a été rénovée en 2006. La nef de l’édifice est inscrite aux monuments historiques depuis le 14 décembre 1927
L’église de Saint-Pierre-de-Côle datant du XIe siècle est de style roman, avait auparavant une voûte en pierre. Elle est au fil du temps remaniée, troquant sa voûte de pierre pour une voûte de bois, puis de briques en 1936. En 1861, le clocher est restauré et une nouvelle cloche, pesant plus de mille kilos est fondue par E. Martin, maître-fondeur local. A cette occasion, le beffroi de bois est refait, car il menaçait de s’effondrer. En 1892, le clocher et les absidioles sont surélevés par une pyramide de pierres taillées. Cette dernière s’est effondre en 1979. En 1936 et 1937, l’église est restaurée. Une nouvelle cloche, celle-ci de 490 kilos est ajoutée. C’est durant cette restauration que l’église prend son intérieur actuel.
La construction de l’église Saint-Cloud de Léguillac-de-l’Auche débute en 1902 et se termine en 1904. Cette dernière remplace une ancienne église du XIe siècle dédiée à Saint-Grégoire, située au même emplacement, après que cette dernière s’est fendue en deux à la fin du XIXe siècle. La démolition de l’ancienne église, bien que fort regrettable, a permis de savoir que l’église originale était constituée de deux parties. La première était composée de deux coupoles d’un diamètre de 6m40. La seconde partie était, quant à elle, un appendice gothique ajouté au XVe siècle. Durant la guerre de Cent Ans., le clocher de l’église est incendié De cette ancienne église ne restent que deux chapiteaux sculptés, situés de part et d’autre de l’arc triomphal de l’église. La nouvelle église a été désorientée à la demande de deux familles ayant fortement subventionné sa reconstruction, afin que l’entrée soit construite face à leurs demeures. Il existait auparavant sur le territoire de la commune un prieuré, au lieu-dit « La Faye ». Ce dernier, fondé au XIIIe siècle, était dédié à Sainte-Marie. Il appartenait à l’ordre de Saint-Augustin et dépendait de l’Abbaye de La Couronne, près d’Angoulême. L’église de ce prieuré a été détruite durant la Révolution Française. Je remercie M. Le Maire de Léguillac-de-l’Auche pour ses précieux renseignements.
L’église Saint-Gilles de Marsaneix est mentionnée dès le XIIe siècle. En 1804, l’église est rénovée. L’église moderne remonte à la fin du XIXe siècle.
L’église Saint-Saturnin de Mayac, de construction romane est mentionnée dès le XIIe siècle, bien que la découverte de sarcophage du Haut Moyen-Âge indique que l’édifice a des origines bien plus anciennes. Dans son testament du 1er juillet 1517, Guillaume d’Abzac a demandé à être enterré dans l’église. En 1722, il est confirmé que Pierre d’Abzac avait le droit à un « un banc à queue sur leurs tombeaux au lieu marqué par ses écritures, dans l’église paroissiale de Mayac ». En 1859, une grande partie de la nef et de ses murs se sont écroulés. En 1899, la somme de 400 francs est allouée à la rénovation de l’église. Il existait auparavant une église aux Bancheraux.
Les bases de l’église Saint-Martin de Savignac-les-Églises datent du XIe siècle. Nous pouvons remarquer dans le chœur de l’édifice, sur une des clefs de voute, le blason de Guy Ier, vicomte de Limoges et père de Richard. Ce Richard était en effet le fondateur de l’abbaye de Tourtoirac, dont dépendait l’église de Savignac-les-Églises Cette dernière a été rebâtie durant les guerres de religion, puis restaurée au XIXe siècle par l’architecte Émile Vauthier. Il existe deux chapelles sur le territoire communal : - La chapelle Saint-Christophe. - Une chapelle privée, dédiée à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, au lieu-dit « La Peytelie ». Elle est mentionnée dès le XVIIe siècle. Elle aurait été bâtie par un évêque de Périgueux. Il existait également deux édifices religieux à Savignac-les-Églises : - La première est l’ancienne église Saint-Privat de Saint-Privat-d’Excideuil, qui est mentionnée dès le XIIe siècle. Elle est lentement laissée à l’abandon après la fusion de la commune de Saint-Privat-d’Excideuil avec Savignac-les-Églises. Puis elle a été vendue avec le cimetière et le presbytère en 1818 à un notaire de Coulaures. Elle a été détruite en 1910. - La seconde était une chapelle dédiée à Saint-Laurent, qui se trouvait à environ 100 mètres au sud du bourg de Savignac-les-Églises. Il s’agissait de la chapelle du prieuré de Saint-Laurent-des-Combes. Elle a été détruite à la fin du XVIIIe siècle.
L’église Saint-Vincent de Saint-Vincent-sur-l’Isle est de style roman et date du XIIe siècle. Elle est donnée vers 1147 par Raymond de Mareuil, évêque de Périgueux aux religieux de l’abbaye de Chancelade. Un litre funéraire y est présent. L’édifice est fortifié.
L’église Saint-Joseph d’Escoire date du XVIIe siècle. Anciennement, Escoire appartenait à la paroisse voisine de Bassillac, cependant, face aux difficultés que posait la traversée de l’Auvezère pour les fidèles, en 1534, Mgr. Foucauld de Bonneval, évêque de Périgueux a obtenu du pape l’autorisation de construire une chapelle avec un cimetière et des fonts baptismaux afin de desservir les habitants d’Escoire. Cependant, ce projet fut retardé par les guerres de religion, et ce n’est seulement qu’en 1677 que la paroisse d’Escoire est fondée. On peut remarquer un litre funéraire qui cerne l’extérieur de l’édifice.